Et 69918 consultations pour mars 2026, un record...
Qu'en pense la personne qui m'a fait virer de Google en décembre dernier ?
Etait-ce bien utile ?
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Qu'en pense la personne qui m'a fait virer de Google en décembre dernier ?
Etait-ce bien utile ?
Elle n'est pas folle mais talentueuse et richissime.
Selon Médiapart, il s'est fait remettre des enveloppes d'espèces à hauteur de 100.000,00 € en avril 2009, c'est-à-dire à une époque où les harcèlements et propos calomnieux du malade mental et cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre sur les sites Rue89 et Le Post n'échappent plus à personne et ont même provoqué une guerre interne à son camp, après que sa bande de cyberharceleurs eut intégré le pseudonymé "Hulk, gros con de droite" - il l'appellera par la suite la "guerre des andouilles".
En ce printemps 2009, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi exige déjà mon internement psychiatrique "à vie" et a commencé à comploter pour l'obtenir tandis que certains ou certaines de ses complices calomnient publiquement mon médecin-traitant sur le site Le Post du fait que ses diagnostics me concernant ne sont pas du tout ceux des malades mentaux qui me traitent de folle - et il m'a déjà délivré un certificat de bonne santé mentale en 2003, ce que savaient en 2004 Josette Brenterch et sa clique de la LCR de Brest, lesquels avaient déjà tout mon dossier médical, qu'ils avaient obtenu frauduleusement.
Quel lien avec le maire d'Elancourt et ses cadeaux en cash ?
Je vous laisse le découvrir.
J'ai bien eu un lecteur régulier d'Elancourt sur mon ancien blog "Un petit coucou" chez OverBlog durant tout le temps de son activité, de 2010 à 2013.
Celui qui avait déjà reçu un cadeau de près de 500.000,00 F au printemps 1995 pour me calomnier à mort absolument partout ?
Continuez à fouiller, il y a bien autre chose à exhumer.
Alors député, l’élu Les Républicains Jean-Michel Fourgous s’est fait remettre des enveloppes d’espèces en avril 2009, révèle « Mediapart ». Trois mois plus tard, celui qui dirige aujourd’hui encore la mairie des Yvelines se rendait au Congo-Brazzaville avec d’autres figures de la droite pour valider la réélection du despote Denis Sassou-Nguesso.
L’ancienL’ancien député Jean-Michel Fourgous (Les Républicains), engagé dans les relations entre la France et plusieurs États africains lorsqu’il siégeait à l’Assemblée nationale, a reçu le 30 avril 2009 l’équivalent de 100 000 euros en grosses coupures, révèle une enquête de Mediapart reposant sur des documents et des témoignages.
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Mediapart accuse Jean-Michel Fourgous, maire d’Élancourt (Yvelines), d’avoir touché de l’argent pour valider la réélection d’un président africain. L’élu dénonce une manipulation.

L’information a agité le monde politique des Yvelines ces dernières heures. Dans une enquête publiée le lundi 30 mars 2026, le site Mediapart a révélé que Jean-Michel Fourgous (LR), maire d’Élancourt, aurait touché 100 000 euros en espèces pour valider la réélection du président Denis Sassou-Nguesso au Congo-Brazzaville en 2009.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Fourgous
Pour les articles homonymes, voir Fourgous.
| Jean-Michel Fourgous | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines | |
| En fonction depuis le (8 ans, 5 mois et 12 jours) |
|
| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Michel Laugier |
| Maire d'Élancourt | |
| En fonction depuis le (29 ans, 11 mois et 27 jours) |
|
| Élection | 31 mars 1996 |
| Réélection | 11 mars 2001 9 mars 2008 23 mars 2014 15 mars 2020 20 mars 2026 |
| Prédécesseur | Alain Danet |
| Député français | |
| – (10 ans) |
|
| Élection | 16 juin 2002 |
| Réélection | 17 juin 2007 |
| Circonscription | 11e des Yvelines |
| Législature | XIIe et XIIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UMP |
| Prédécesseur | Guy Malandain |
| Successeur | Benoît Hamon |
| – (4 ans et 19 jours) |
|
| Élection | 28 mars 1993 |
| Circonscription | 11e des Yvelines |
| Législature | Xe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RPR |
| Prédécesseur | Guy Malandain |
| Successeur | Catherine Tasca |
| Conseiller départemental des Yvelines | |
| – (2 ans) |
|
| Circonscription | Canton de Trappes |
| Prédécesseur | Jeanine Mary |
| Successeur | Nicolas Dainville |
| Biographie | |
| Date de naissance | (72 ans) |
| Lieu de naissance | Montreuil (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR, UMP puis LR |
| Profession | Chef d'entreprise |
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| Maires d'Élancourt | |
| modifier |
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Jean-Michel Fourgous, né le à Montreuil (Seine-Saint-Denis), est un homme politique français, maire d'Élancourt (Yvelines).
Il est député (UMP) de la onzième circonscription des Yvelines entre 1993 et 1997, puis entre 2002 et 2012.
Aux élections législatives de juin 2012, il est battu au second tour, par le candidat du Parti socialiste, Benoît Hamon (Hamon : 55,38 %, Fourgous : 44,62 %)[8].
En 2017, pour les élections législatives, la candidate Nadia Hai, investie par La République en marche !, recueille 32,98 % des voix au premier tour, Jean-Michel Fourgous, investi par Les Républicains, arrive en deuxième position (23,09 %) et le député sortant Benoît Hamon — candidat du Parti socialiste lors de l'élection présidentielle — est éliminé (22,59 %). Lors du deuxième tour, Nadia Hai est élue députée avec 52,96 % des voix[9]. Dans l'ensemble des villes de la circonscription, Nadia Hai est en tête, sauf à Élancourt, dont le maire est Jean-Michel Fourgous[10].
Jean-Michel Fourgous a été membre de la commission des Finances de l'Assemblée nationale et membre de la commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution[7]. Rapporteur du budget de la Défense à la commission des Finances, il exerçait entre 2002 et 2004 la fonction de rapporteur du budget de la formation professionnelle puis entre 2004 et 2007, celle de rapporteur du budget de la recherche et des nouvelles technologies.
Il est l'auteur de 11 rapports parlementaires dont un, coécrit en 2009 avec le député Olivier Dassault, sur les fonds souverains[13] et d'un autre sur la modernisation de l'école par le numérique en 2010[14].
Ancien chef d'entreprise, Jean-Michel Fourgous a créé en 2002, avec Olivier Dassault, un groupe de travail parlementaire, « Génération Entreprise », qui rassemble quelque 100 députés, issus du secteur marchand, qui veulent promouvoir en France la pédagogie de l'entreprise[15]. Il a présidé par ailleurs le groupe d’études PME à l’Assemblée nationale.
Il a proposé le rétablissement de la peine de mort pour les auteurs d'acte de terrorisme en 2004[16],[17], puis il a fait retirer sa signature sur le document le [18], ce qui explique que le document actuel ne la porte plus[19].
Jean-Michel Fourgous est l’auteur d’un amendement inclus dans la loi du [20] pour la confiance et la modernisation de l’économie[21].
Cet amendement permet aux épargnants de transférer une partie de leur épargne constituée de contrats d'assurance-vie monosupport en euros à capital garanti vers des contrats multisupports avec des fonds en actions (au moins 20 % de fonds risqués[22]), sans perte de l'antériorité fiscale du contrat d'origine. Ces contrats « transfèrent une partie du risque financier sur les assurés[22] » plutôt que sur les assureurs et les frais sont plus élevés[22]. Ils ne sont pas à conseiller aux épargnants qui souhaitent des placements sans risques[22].
Il est à l’origine d’un amendement à la loi TEPA adoptée en 2007, permettant au contribuable assujetti à l’ISF, de diminuer une partie de son impôt en investissant au capital d’une PME : c'est la réduction d'ISF pour investissement en PME. Ce dispositif permet au contribuable de réduire de 75 % son ISF, dans la limite de 50 000 € en investissant dans les PME non cotées ou des holdings ISF. En 2008, cette mesure a permis à 73 249 contribuables d'injecter 660 millions d'euros dans le capital des PME[23].
Le Premier ministre François Fillon a confié le à Jean-Michel Fourgous une mission auprès de Luc Chatel sur la modernisation de l’école par le numérique.
Le rapport, remis le à Élancourt, préconise 12 priorités déclinées en 70 mesures. Elles concernent tout d’abord l’équipement des établissements en haut débit, la généralisation des équipements tels que les TNI et l’ENT et le passage au « bimédia » pour les manuels scolaires. Le rapport préconise ensuite la mise en place d’actions de formation des enseignants et du personnel de l’Éducation nationale, afin de favoriser l’utilisation de ces outils et la transformation de la pédagogie. Enfin, le rapport recommande la création d’une structure nationale regroupant l’État, les collectivités et les partenaires publics et privés pour donner une impulsion au développement du numérique pédagogique[14].
Il engagea au nom de sa commune, un procès en 1998 contre un de ses administrés qui avait créé un site Internet citoyen. Se fondant sur le droit de la propriété intellectuelle, il tenta d'obtenir un droit exclusif sur le toponyme « Élancourt ». La commune a été condamnée en 2000 par la cour d'appel de Versailles[24], jugement définitivement validé par une ordonnance de déchéance de la Cour de cassation de Paris en 2001[25].
En tant que maire d'Élancourt, les nouvelles technologies au service des habitants, la modernisation du service public et le développement des partenariats public/ privé sont ses principaux engagements[26]. La ville d'Élancourt propose, depuis 2008, la diffusion sur Internet des mariages, afin de permettre aux familles éloignées (ou empêchées) d'assister en direct à la cérémonie[27].
La ville d'Élancourt a obtenu le « label Marianne[28] » en 2008[26]. Le , André Santini, secrétaire d'État chargé de la Fonction publique, est venu à l'hôtel de ville d'Élancourt pour lui remettre le label Marianne, en saluant « l'engagement de tous les agents territoriaux et de la municipalité quant à la qualité de l'accueil des usagers, symbole de la modernisation de la fonction publique ».
Depuis 2013 et la mise en place de la réforme des rythmes scolaires par Vincent Peillon, Jean-Michel Fourgous est un maire actif contre le dispositif. L'élu a ainsi rassemblé autour de lui un collectif de maires contre cette réforme[29]. Au cours de l'année 2014, cela l'amène à se montrer critique vis-à-vis du nouveau ministre de l'Éducation, également celui qui l'a défait à l'élection législative de 2012 : Benoît Hamon. Cependant, cette réforme est mise en application pour la rentrée 2014 à Élancourt[30].
Mediapart révèle en 2026 que Jean-Michel Fourgous, alors député, a reçu 100 000 € en espèces, en 2009, en tant que fondateur et président d'une commission « Coordination des observateurs franco-africains » (Cofa), créée à l'initiative de l'avocat Marcel Ceccaldi sur une demande de son ami Guy Brice Parfait Kolélas, ancien ministre du dictateur congolais Denis Sassou-Nguesso. Cette commission Cofa a justement pour objectif de valider l'élection de Denis Sassou-Nguesso cette même année. L'élection, qui voit le dictateur l'emporter avec 78 % des voix, est boycottée par l'opposition et fait l'objet de fraudes selon les ONG, les médias internationaux et l'Union européenne, mais la Cofa et Jean-Michel Fourgous en défendent la sincérité, évoquant un « grand moment démocratique ». Auprès de Mediapart, Jean-Michel Fourgous reconnaît avoir reçu de l'argent en liquide, « exclusivement [pour] les frais liés à la mission », tandis que Marcel Ceccaldi dément avoir remis de l'argent au député[31].
https://vsd.fr/18619-lantiseche-de-maitre-marcel-ceccaldi-lavocat-de-marine-le-pen/
Ami de longue date de la famille Le Pen, l’avocat corse défend la fille du Menhir dans l’affaire des attachés parlementaires européens. Fort d’un gros réseau en Afrique, le baveux a conseillé, entre autre, les dictateurs Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi.
∗ Le cabinet de l'avocat corse se trouve dans le très chic 16e arrondissement de Paris.
∗ En 2004, Jean-Marie Le Pen envoie sur l’île de beauté son vieil ami et directeur adjoint du service juridique du parti frontiste, profitant de ses réseaux sur place, pour déminer le terrain de l’un de ses poulains, Olivier Martinelli, tête de liste aux élections territoriales.
∗ Le Menhir entretenait des liens étroits avec certains responsables africains, particulièrement avec Bokassa, qu’il invitait à manger chez lui, et pour lequel il avait, dit-il, de la “tendresse”. A plusieurs reprises, le fondateur du FN fait appel à l’avocat pour organiser des rencontres en Afrique, comme en mai 2016, lorsqu’il se rend en Guinée équatoriale pour assister à l’investiture du président Teodoro Obiang Nguema, réélu avec 93,7 % des suffrages, au pouvoir depuis 1979 à la suite d’un coup d’état.
∗ Longtemps, Marine Le Pen a essayé de faire oublier les accointances historiques entre le FN et l’Afrique, entretenues via des anciens de l’OAS placés dans l’entourage de chefs d’état africains, mais elle n’a pas pu se passer des services de ce vétéran de la Françafrique.
∗ En 2012, l’avocat à la cour de Paris remet régulièrement à la candidate frontiste des notes sur l'international, notamment sur le dossier libyen, qu'il connaît bien pour avoir été l’avocat historique de la famille Kadhafi jusqu’à la chute du régime en 2011 et après celui de Saïf al-Islam Kadhafi, fils de feu Mouammar Kadhafi.
∗ A propos de Mouammar Kadhafi, avec qui il aurait pris contact après avoir rencontré des touaregs à Djerba en Tunisie, il déclare : “On peut lui attribuer tous les défauts de la terre, il a au moins une qualité. Il est ce qu’il est, il revendique ce qu’il est.”
∗ Maître Marcel Ceccaldi est très connu en Afrique où on le décrit comme l’héritier de Jacques Vergès mort en 2013, lui aussi avocat de dictateurs. Il partage d’ailleurs avec lui la défense de Laurent Gbagbo après son incarcération en Côte d’Ivoire en avril 2011.
∗ Attaché à maintenir discrètes ses actions en coulisses, l’ami de Jean-Marie Le Pen refuse de reconnaître ses liens avec la Françafrique, tout comme il nie que certains de ses clients soient des dictateurs, un qualificatif qui serait l’œuvre de la “propagande” et des “médias”. En 2011, il confiait : “Quand il y a un régime dictatorial, en général il n’y a pas de d’élections ; moi c’est l’observation que j’ai faite.”.
∗ Conseil de l'ex-président de la république de la Guinée Moussa Dadis Camara, comme du président de la république de Guinée-Bissau José Mario Vaz, il a aussi défendu Rifaat al-Assad, l’oncle de Bachar Al-Assad ou encore l’homme d’affaires et intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, dans l’affaire du financement de la campagne de Balladur en 1995.
∗ En octobre 2014, Marcel Ceccaldi est mis en examen avec Christophe Rocancourt, l’ancien chef du GIGN Christian Prouteau et l’ex-secrétaire d’état franco-togolais Kofi Yamgnane pour “trafic d’influence”, dans le cadre d’une régularisation de papiers de deux marocaines.
∗ Tour à tour dans son viseur : le Qatar, le “financier” du terrorisme islamiste, l’Arabie Saoudite, berceau du wahhabisme - Maître Marcel Ceccaldi est le conseiller juridique du Collectif des familles des victimes de la bousculade de MINA/Mali, catastrophe survenue lors du pèlerinage à la Mecque en 2015 qui avait coûté la vie à plus de 2200 personnes -, et aussi la Cour pénale internationale, “un instrument aux mains des grandes puissances”.